Un forcené cruel

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J’arrive plus à écrire. Tout ce qui sort de mon clavier me parvient comme une vieille carte de vœux, semblable à toutes celles qui existent et que l’on ose même plus regarder tant le contenu manque cruellement d’originalité et de profondeur de réflexion.
J’étais justement en train d’écrire un autre article avant de commencer celui-là, à essayer des choses osées dans sa conception, à me dire : « Mais ouais je pourrais faire un passage comme ça, ça sera stylé et ça montrera que je sais faire des choses plus poussées qu’une dissertation de 6ème B au collège Gilbert Mollard dans la petite ville de Oinville-les-Bains dans le Limousin » (Oui je me fais toujours des réflexions très précises). Et puis au final je me retrouve à chercher sur internet comment étayer ce passage et je finis par me perdre dans les mots, ça devient un truc qui ressemble à une mauvaise soupe de lettres, dont les pâtes seraient tellement cuites que même en essayant de créer un sens en les sortant du bol et en les mettant sur la table, elles seraient beaucoup trop molles pour réussir à former quelque chose de compréhensible.

Mes articles sont une soupe de lettres trop cuites. Wow. Qui aurait cru lire ça. (« cru », « trop cuites », vous saisissez ? Pardon…)

En fait je me dis que l’important pour que ça fonctionne c’est pas d’écrire sur un sujet précis même si il me tient à cœur, faut juste que j’écrive sur ce que j’ai en tête et laisser les mots sortir, pas les tirer de dessous mes ongles pour les aligner sur mon écran.

J’ai deux articles arrêtés en plein milieu, enfin début-milieu quoi. Un sur la musique – que j’écrivais avant de me mettre à celui-là – et son importance dans ma vie, et un autre sur le mariage (oui parce que l’amour tout ça tout ça, les oiseaux, les papillons et les tulipes qui fleurissent au printemps telles un son de cloche saisonnier plein d’avenir et de puissance passionnée de euh… Ah ben voilà quand je disais que je devais écrire ce que j’ai en tête, ça vient tout seul !). Ces deux articles ont tellement une sale gueule que si jamais c’étaient mes enfants ben… Je les aimerais et les chérirais jusqu’à la fin de ma vie vous croyez quoi ?! Sauf que je les considère pas comme mes enfants à proprement parler puisqu’avec 2 raccourcis clavier je peux effacer tout trace d’eux sur terre (essayez de faire ça avec votre gosse, vous aurez du mal. Mais si vous y arrivez hésitez pas à me citer quand vous serez célèbre (Là c’est con mais j’ai plein d’inspi pour continuer sur un article à propos de la célébrité. Dommage c’est pas le thème de ce que j’écris là)).

Ces deux articles finiront soient oubliés et perdus, soient publiés mais réécris. Ils finiront donc de toute manière différents de leurs débuts. À eux de savoir comment recréer une bonne corrélation doigts-esprit et de réussir à se rendre plus intéressants. Je compte sur eux mais je reste dans l’expectative, c’est pas à moi de faire tout le boulot quand même.

Tous ces mots pour dire quoi au final ? Eh ben ce que vous voulez. Vous pouvez interpréter tout ça comme ça vous plaît, je suis pas maître de votre esprit. J’ai déjà assez de mal avec le mien.

Dans tous les cas je suis content d’avoir un article de plus à publier alors que j’ai juste suivi des divagations, et je peux vous dire que c’est compliqué de faire ça, de par la définition du mot « divagation ».

Allez Bisou

Une hydre noire

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Un éclat s’embrume,
Un esprit se ferme.
Un regard se brise,
Un rappel s’enlise.

Les prochains vécus prennent le dessus,
Les pensées s’emmêlent et me mettent à nu.
Les spleens gris tombent des arbres fleuris,
Les savoirs perçants s’écrasent en débris.

Encore combien de caresses comptées
Pour pallier aux pensées perturbées,
Fruits des formes fluides façonnées
De mon discernement détruit, donné.

 

 

 

Allez Bisou

Un ménestrel idiot

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Scott Pilgrim.

Oui j’annonce le thème directement comme ça on gagne du temps. Non pas que ce soit utile, j’ai du temps moi. Mais bon vous, de votre côté, vous êtes peut-être pressé alors je tâche de factoriser les parties que je peux si ça peut aider. Bon par contre je le ferais juste pour le premier paragraphe de cet article, je vais pas non plus réduire mes mots si ça m’est d’aucun bénéfice. Sans blague, meeeeeerde (référence ? quelqu’un ?).

Bon je reprend sur le thème de cet article. Oui tout le monde s’est un peu perdu mais je vais vous aider c’est la première chose écrite. C’est mieux ? Cool. Et ne me dites pas que vous avez l’impression d’être couvés. Je suis pas une maman poule.

Du coup ! (Nan parce-qu’on dirait que je veux changer de sujet alors que c’est absolument pas le cas) Scott Pilgrim est un comics à la base (vous savez les bandes-dessinées américaines là) composé de 6 tomes, à l’humour barré et aux couleurs chatoyantes. Je déconne la version originale est en noir et blanc. Ahah, j’adore l’humour.
Mais je suis pas là pour parler de l’oeuvre originale en fait, je suis là pour parler de son adaptation cinématographique, réalisée par Edgar Wright et avec entre autre Michael Cera et Mary Elizabeth Winstead (c’est chiant à dire alors je suis content de devoir le taper) au casting.

Ce que vous devez savoir, c’est que j’adore ce film. Non mieux : si j’étais dans un univers parallèle je pourrais tomber amoureux de ce film. Enfin dans un monde parallèle où on peut tomber amoureux de films bien évidemment.
En fait pour être plus clair, si je n’avais le droit plus qu’à un seul film à regarder pour le reste de ma vie, il ferait parti de la liste dans laquelle j’en piocherais un. Oui à ce point oui.

Ce film, comporte presque tous les genres, il est polyvalent et tout le monde peut trouver quelque-chose qui lui plaît dedans. À savoir du romantisme, de l’action, de l’humour, de la musique et du jeu vidéo. Oui passk’en fait ce film est bourré de références geeks, et moi j’adore ça.
Ce film joue avec la réalité et l’imagination mais en interne. C’est à dire que le monde se veut réaliste, mais un combat va détruire l’environnement avec une boule de feu, qui restera une ruine brûlante même lorsque tout est fini par exemple. ‘Fin moi je trouve ça fou et complètement original.
J’ai découvert le cinéma réinventé avec ce film, et même si beaucoup de gens ne sont pas de mon avis, je porterais toujours ce film sur un piédestal par rapport à grand nombre d’autres 😀

Pour vous une de mes musiques préférées du film qui est aussi là pour les crédits d’intro (j’adore comment ce film est réalisé *O*) :

Allez Bisou

Ps : J’ai pas raconté le synopsis volontairement, parce-que personnellement quand on me prouve qu’un film est bien je préfère découvrir l’histoire en même temps que le film lui même. Mais si vous le sentez pas regardez la bande annonce hein (non, ne le faites pas. Je vous surveille).

PPs : Regardez-le en VOST, par pitié.

Une maladie exemplaire

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Plop à tous.

Je me lance comme ça tel un barbare viril et musculeux passke quand j’ai des envies de bloguer et que j’en ai la possibilité faut pas que j’hésite.

En fait je viens de prendre conscience d’un truc en lisant cet article, je sais pourquoi j’écris moins ici. Enfin y a plusieurs raisons (comme l’envie, l’oubli, l’occupation extérieure, les licornes sauvages etc..) mais celle-ci j’y avais pas du tout pensé, et c’est pour ça que je la trouve plus importante que les autres, plus réaliste. Oui parce-que c’est pas nouveau que niveau pensées qui partent en testiboules j’ai un bon score sur l’échelle de Richter (vous voyez ?). Néanmoins, réaliser des trucs ça te fait croire que t’es pas si teubé que ça, mais moi je suis pas dupe, personne me fait croire des choses.
Je m’égare là, non ? Ouais ? Ouais. Donc la fameuse raison c’est ça : J’ai gagné des points dans ma compétence « Extraversion ». J’ai compris ça grâce à cet article, qui m’a fait mettre en lien ma part d’introversion avec le fait d’écrire ici.
Si vous avez pas encore compris, ça veut dire que je pense que j’écrivais ici à cause de mon côté introverti, et que depuis qu’il a commencé à diminuer je ressens plus les mêmes raisons qui me poussaient à venir écrire.
Bien sûr, je me doute que c’est pas la seule raison, j’en suis absolument certain en fait. Mais ça m’a fait du bien de me rendre compte de quelque-chose même si il y a la possibilité que je me plante complètement.

En fait j’aime bien me comprendre.

Allez Bisou

Des icebergs nébuleux

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Ouh bah dis-donc tu t’y attendais pas à celle là hein ? Bam tel un uppercut ninja je te balance cet article en pleine face. De rien.

J’avoue que j’y croyais quand je disais précédemment que j’étais de retour. Je me suis auto-convaincu. Et puis après c’est parti dans un truc et tout, j’ai complètement lâché internet et je suis parti vivre en ermite au Japon dans un 900m2 meublé au centre de Tokyo. Une vraie coupure avec le monde et la civilisation en somme. Et puis au bout de deux mois je me suis rendu compte que leurs gaufres étaient dégueues (vous voyez les sucettes arôme cannabis en vente aux Pays-Bas ? Qui ont en fait le goût d’huiles essentielles immondes ? Ben c’est pas loin). Forcément, comment utiliser l’expression : « Bah on fait des gaufres ! » quand tu sais d’avance que ça sera pas possible et que tu pourras pas les manger ?! Je te jure…
Puis ensuite retour au pays, rejoindre mon cochon d’inde chéri qui m’a tant manqué et qui… a disparu ? Mais putain il est où lui encore… (je viens de vous faire une fenêtre sur le scénario, comme si vous y étiez. C’est cool ce qu’on peut faire avec les mots hein ? Pardon…)

Enfin bref la vie a repris son cours et je poursuis mes études tout en bossant, ce qui me génère des thunes en masse tkt poto. (C’est archi faux, enfin pas le boulot hein, les thunes en masse)

À chaque fois que je reviens ici je me dis que ça m’a manqué, mais ça me manques pas quand j’y suis pas. Enfin bien sûr ça m’arrive de repenser à écrire, j’ai même envie des fois, mais ça tombe toujours au mauvais moment et puis après j’oublie ou j’ai pas la motivation. Parce-que moi sans motivation je coule, je fais plus grand chose, et c’est bien pour ça que j’écris plus ici -> manque de motivation. Ah quelle plaie.

En fait je crois que j’aime beaucoup le travail d’équipe, c’est ça qui me motive le plus. Et ça me motive parce-que je veux pas avoir à me dire que l’autre a fait plus d’efforts que moi, et qu’il y a un manque de justice dans la récompense. Il n’y a plus de compétition, même interne (du moins dans ma tête), c’est une équipe donc de l’entraide. Boum motivation mutuelle, boum réussite mutuelle, boum récompense mutuelle. J’adore partager des choses. (sinon j’aurais pas de blog. Duh)
En fait ce que j’apprécie le plus c’est le but commun. Même si c’est une récompense personnelle et non partagée. Avoir quelqu’un avec le même but, un tempérament différent et une autre approche de l’effort c’est grave cool. Et c’est comme ça qu’on se connaît un peu plus soi-même.

Oulà dis-donc mais c’est que j’écris moi ! #QuiPeutMeStopper
Parce-qu’on papote on papote mais on voit pas le fond de la compote (<- c'est de moi)
Et j'ai pleins de choses à raconter sur ces mois d'absence : des voyages, des projets, des nouvelles, des pensées, des blagues, des réflexions et des envies.
Le truc c'est que j'aime bien ne pas tout divulguer et garder pour moi une partie de ce qu'il y a dans ma tête et dans ma vie, j'aime bien cet égoïsme possible et difficile à juger. C'est compliqué de reprocher à quelqu'un de ne pas nous dire ce qu'il se passe dans sa tête. Ah et j'aime bien avoir des secrets, c'est aussi beaucoup pour ça 😀

Sur ces belles paroles, qui j'espère ne seront pas les dernières de cet endroit, je te souhaite à toi une chouette vie, et de filer au vent tel un orang-outan des montagnes du Nord, gambadant sur des mouettes incessantes de euh.. trop long, beaucoup trop long.

Allez Bisou

Une aventurière joyeuse

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« Debout les campeurs et haut les cœurs ! ». Oui c’est bizarre de dire ça, sachant que demain ne sera sûrement pas la même journée et que la seule manière qu’il y ait un article demain serait effectivement que cette journée se répète.

Faut savoir qu’aujourd’hui c’est mon anniv. Si si je vous assure. La vieillesse me guette comme on dit (non, personne ne dit ça). Dans tous les cas cette journée, qui se déroule entre différentes épreuves, différents oraux, différents Don Diego de la Vega (celle-ci est difficile par écrit, lisez à voix haute), a été tout de même assez sympathique. Je me suis réveillé bombardé de messages sur ce fameux site appelé Facebook, mon téléphone saturé d’sms plus originaux les uns que les autres et avec un cadeau qui traînait depuis hier sur mon bureau mais que je n’avais pas le droit d’ouvrir. Ben du coup je l’ai ouvert ce cadeau, un homme matérialiste comme moi vous pensez bien.

Ce qui est marrant dans cette journée c’est que j’ai fait une surprise à quelqu’un, le même genre que l’on aurait pu me faire étant donné la date. Mais c’est marrant d’inverser les rôles, ça met du piquant dans la vie, comme la sauce Tabasco ou ce fameux piment extra fort qui se trouve dans le placard mais qui n’est jamais utilisé pour cuisiner, seulement à être goûté à chaque fois par une nouvelle personne dans un esprit de défi.
Cette personne que j’ai été voir donc, portée très haut dans mon petit cœur tout mignon (laissez moi me complimenter tout seul), je dirais même plus la seule personne dans ce petit cœur tout mignon, m’a apporté une fête d’anniversaire sans bouger d’endroit. Et c’est une réussite qui mérite des applaudissement. *clap* *clap* *clap*
C’est sérieux là… Plus fort ! *CLAPCLAPCLAPCLAPCLAPCLAPCLAP* Ben ouais elle mérite au moins ça attendez. Et en plus, vous savez quoi ? ‘Fin nan mais bref laissez moi parler. J’ai même eu le droit à un papier cadeau avec mon nom dessus, si ça c’est pas génial 😀 Bon ok ce qui était à l’intérieur est carrément mieux, mais quand on me fait un truc personnel moi j’adore. Eh ben à l’intérieur c’était… Une figurine ! Wouhou ! Personne s’y attendait, la foule était en délire, je crois même avoir vu des culottes atterrir sur scène. M’enfin bon. Du coup, meilleur anniversaire improvisé de ma vie, en plus après j’ai été à la poste, donc total journée génialissime quoi. (Alors que ce soit clair, l’histoire de la poste est second degré, mais pas le reste, à ne pas confondre avec un hamburger végétarien trop cuit (c’est absurde, y a pas de rapport, vous prenez pas la tête))

Ce… Post est là parce que j’étais inspiré, parce que j’avais des choses à partager. J’ai encore d’autres choses à partager ici, mais autant les garder pour une autre fois, comme ça je reviendrais écrire 😉
Hashtag back on track !

Allez Bisou (et un autre plus personnel à celle qui a fait de ma journée d’anniversaire un super moment)

Un imparfait envoûté

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Quand on aime on ne compte pas.
J’aurais voulu continuer,
Bien évidemment à aimer;
Car les chiffres c’est des tracas.

Vous pouvez me fuir, me détruire,
Mais je serais toujours présent,
Là-bas, déguisé en Adam.
Qu’est-ce qui pourrait me suffire ?

Dans une enveloppe complète,
Les morceaux n’ont qu’à disparaître
Et ainsi ne plus jamais naître.
Bordel y a quoi dans ma tête…

Mon corps entier soûlé d’amour,
Il ne demande qu’à imploser,
Pour ne rien laisser s’échapper.
Pour ne toucher personne autour.

Contaminé contaminant,
Ma carapace sabotée,
Je dirais que je suis vivant.
Mais embrasser c’est terminé.