Un spectre cannibale

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Les vacances. Pouvoir faire aussi peu de choses que pendant le reste du temps mais sans avoir de remords.

J’aime pas forcément être en vacances. Enfin je n’aime plus autant ça qu’avant. J’ai grandi. Au même titre que Noël ou mon anniversaire, ça ne me fait plus rien dans mon petit cœur de jeune homme de 18 ans.
Ça ne me plaît plus tellement d’être en vacances parce que j’ai du temps libre, beaucoup. Et quand j’ai du temps libre je pense, beaucoup. Je vous laisse imaginer le désastre. Le truc c’est que même quand je trouve des choses pour m’occuper l’esprit, mes réflexions prennent le dessus, ce qui fait que je ne profite jamais vraiment d’un moment. Je suis constamment envahi de pensées, qui tournent en boucle, rédigées d’une manière différente, et elles repassent, se ressassent, et je n’attend que le moment où je serais en train de dormir afin de ne plus me laisser hanter. Si un jour je me met à prendre des somnifères ça ne serait pas pour m’aider à dormir, mais plutôt pour pouvoir aller me coucher quand j’en ai marre de tout ce qui se passe là haut.

Je n’ai qu’une semaine de vacance. Je sais pas si je devrais m’en réjouir ou pas. En fait si mes vacances prévoyaient de se passer mieux ça ne me plairait pas. Mais là ça va me permettre d’avoir du temps libre moins longtemps et de retourner plus vite à mon appart de merde, dans une solitude encore plus forte et un environnement beaucoup moins vivable pour moi. Vivement. (Effectivement c’est du second degré, bravo Sherlock)

Oui je fais pas grand chose, je me bouge pas tellement le cul. Mais vous voulez savoir pourquoi ? Parce que les projets qui peuvent vraiment me changer les idées et qui me tiennent vraiment à cœur se prévoient, ceux qui peuvent me faire apprécier le moment actuel sont tellement importants que je ne peux pas les avoir tout de suite, ce qui fait qu’ils font parti des pensées qui me hantent, et les projets alcool (ceux qui permettent de me noyer dedans seulement pour une courte durée) ne m’intéresse pas, je mets pas d’efforts dans ceux là.

J’en suis à un point où je compte les heures de ma journée. « Ah ça fait une heure qu’il s’est passé ça », « Ah dans 2h15 il se passera ça », « Ah au bout de 12h je pourrais arrêter de compter la durée de cette journée ». Pathétique.

Je suis content d’avoir écrit cet article. Je n’ai pensé qu’à ce que j’écrivais. Bientôt le retour du reste.

Allez Bisou

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