Une hydre noire

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Un éclat s’embrume,
Un esprit se ferme.
Un regard se brise,
Un rappel s’enlise.

Les prochains vécus prennent le dessus,
Les pensées s’emmêlent et me mettent à nu.
Les spleens gris tombent des arbres fleuris,
Les savoirs perçants s’écrasent en débris.

Encore combien de caresses comptées
Pour pallier aux pensées perturbées,
Fruits des formes fluides façonnées
De mon discernement détruit, donné.

 

 

 

Allez Bisou

Un imparfait envoûté

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Quand on aime on ne compte pas.
J’aurais voulu continuer,
Bien évidemment à aimer;
Car les chiffres c’est des tracas.

Vous pouvez me fuir, me détruire,
Mais je serais toujours présent,
Là-bas, déguisé en Adam.
Qu’est-ce qui pourrait me suffire ?

Dans une enveloppe complète,
Les morceaux n’ont qu’à disparaître
Et ainsi ne plus jamais naître.
Bordel y a quoi dans ma tête…

Mon corps entier soûlé d’amour,
Il ne demande qu’à imploser,
Pour ne rien laisser s’échapper.
Pour ne toucher personne autour.

Contaminé contaminant,
Ma carapace sabotée,
Je dirais que je suis vivant.
Mais embrasser c’est terminé.