Une hydre noire

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Un éclat s’embrume,
Un esprit se ferme.
Un regard se brise,
Un rappel s’enlise.

Les prochains vécus prennent le dessus,
Les pensées s’emmêlent et me mettent à nu.
Les spleens gris tombent des arbres fleuris,
Les savoirs perçants s’écrasent en débris.

Encore combien de caresses comptées
Pour pallier aux pensées perturbées,
Fruits des formes fluides façonnées
De mon discernement détruit, donné.

 

 

 

Allez Bisou

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